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romaRoma forment le plus grand groupe ethnique minoritaire de l’union Européenne et en même temps le plus opprimé. Presque partout en U.E. leurs droits de l’homme fondamentaux sont, soit menacés, soit fondement abîmés . En Slovaquie la violence raciste contra Roma date déjà depuis 1993. Une vue générale de la haine raciale, négation et platitude du racisme anti-Roma.

« Une question d’ennui et recherche de kicks ou sommes-nous devenues indifférents ? » 

Menaces, affronts, coups et blessures contre Roma à la rue marquent le début d’une haine raçiale.

En 1955 des attaques au pied de chèvre et couteaux, incendies de leurs maisons et incendies de Roma, qui d’abord étaient arrosés d’essence, étaient des apparitions générales.
Pour plus d’information détaillée sur le racisme violent entre 1993 en 1995 consultez le rapport bien documenté de 1997 du “European Roma Right Centrum (ERRC).[i]

Le ERRC est un centre international, qui suit la situation des Roma en Europe en relation de leurs droites de l’homme et offre aussi protection des droits en cas d’infractions. La première vague de migration de Roma de l’Europe de l’est vers l’Europe d’ouest a eu lieu en première instance à cause de leur recherche vers protection et sûreté. En Europe de l’ouest des bulletins étaient répandus que les Roma étaient à la recherche de “bonheur”.

Ici on dénigra la vérité des raisons pour cette migration, parce qu’elle fut basée sur des fonds sociaux économiques. Les Roma ne niaient pas leur situation de vie vulnérable et économique, mais celle-ci était en opposition envers ce que les dirigeants et le media propagaient, la suite de discrimination active sur plusieurs échelons, comme le travail, l’enseignement, état de santé et services administratifs gouvernementaux.

Durant le communisme en Tchécoslovaquie chaque Roma avait du travail. Ils étaient presque tous ouvriers. Très peu avaient une formation supérieure. Les Roma avaient alors encore du travail et envie dans la vie. Ceci changea après la chute du mur en 1989. Les Roma étaient les premiers à perdre leur travail. Depuis il n’y eut pas d’amélioration, au contraire la discrimination sur le marché de l’emploi est augmenté. Entretemps les Roma n’étaient pas écoutés, ni l’Europe de l’Ouest prenait leur situation précaire au sérieux.  Par exemple, ils ne furent pas reconnus comme fugitifs dans les pays de l’Europe de l’Ouest et on propageait déjà le retour forcé vers leurs pays d’origine. Aussi la Belgique n’était pas honnête et se sâlit les mains. En 1999 la Belgique organisa un retour collectif de 74 Roma de Gand et Tirlemont.

Ces Roma furent alors attirés vers le bureau de police par une ruse trompeuse. Ils furent convoqués pour compléter leur dossier d’asile à la maison communale et furent directement repartiés.  Entre ces Roma se trouvaient de chercheurs d’asile procédés et non procédés. Protestation contre les expulsions et un plaireté auprès de la Cour Européenne pour les droits de l’homme on abouti en 2002 à une condamnation de la Belgique pour enfreindre les droits de l’homme. Voir  l’arrêt  en note[ii].

Ceci n’a pas empêché  qu’en 2004 la Slovaquie plus d’autres pays de l’Est comme la Hongrie, la Pologne,  la Tchèque, Slovène etc. quoique le racisme et la discrimination des Roma continuaient, furent admis à l’UE.

Qui est admis à l’EU est considéré comme pays démocratique, quand-même ? Pour beaucoups de Roma ceci était un coup dangereux de l’EU. L’UE perdit ainsi son autorité pour exhorter les pays qui se rendirent coupables aux violations des droits de l’homme envers les Roma.

Ceci signifiait pour beaucoup de Roma en Europe une négation Européenne de la violation de leurs droits fondamenteaux  dans leurs pays d’origine, qui de plus en plus se forme à base d’une condamnation de la race et d’origine ethnique. On peut dire que la conduite de l’Europe est une méconnaissance de la gravité de la situation.

L’UE assurait positivement que le combat entre racisme et discrimination reste toujours sur point d’attention envers ces pays. Ceci, disait-on,  ne pourrait pas changer l’affiliation de l’ EU des nouveaux pays adhérés. On travaillerait avec des nouvelles lois d’ anti-racisme, qui garantiront une meilleure entreprise du racisme. La même chose était attendu de la création des médiateurs et du développement de l’intégration pour les Roma.

Les droits fondamentaux des Roma dans les états de l’ UE.

Jusqu’oû iriez-vous comme être humain pour protéger votre vie et votre dignité humaine et celle de vos enfant ? Combien de peine et d’injustice pouvez-vous supporter comme être humain ? Ou se trouvent les limites de suppression, que votre dignité humaine peut valoir ? J’étais profondément émue et indignée et ceci étaient mes premières questions à cause de l’entreprise légère du racisme depuis 2008 en la discrimination opiniâtre envers les Roma en Europe. Par hasard j’ai vu sur une poste télévision Slovaque que des Roma furent expulsés. On plaçait tout simplement les familles Roma à la rue sans autre alternative. Après cela on a commencé  à bâtir des murs entre Roma et non-Roma. Vivre comme Roma au bord de la communauté ne suffisait pas pour la population et les autorités de ces pays. On les isolerait.

Le secrétaire d’état Slovaque du ministère du travail, affaires sociale et famille Lucia Nicholsonova disait dans la presse : « Ce sont seulement les combattants des droits de l’homme qui critiquent les murs, en vérité, ce n’est pas si grave. Une ségrégation de races ? Ceci me fit penser au séparatisme en Afrique du Sud, qui alors était prêché comme « un bon voisinage et développement séparé ». Je n’en croyais pas mes yeux. Est-il un train de se produire ? Qui ceci se produisait et fut accepté dans les pays de l’U.E me mit en alerte. Cela me faisait peur.

En mai 2009 en Slovaquie, dans la ville de Košice, on trouva un vidéo montrant des policiers qui maltraitaient 6 enfants Roma. Ces enfants étaient obligés de se frapper dans le visage, après quoi ils devaient s’embrasser. Les policiers étaient les instigateurs de la violence entre les enfants suivant leur scenario pervers ou infantile. On obligeait les enfants à se déshabiller, alors que les policiers riaient et infligeaient une peur aux enfants.

Oû va notre civilisation? Mon indignation et peur étaient aussi grandes que le plaisir que le le plaisir que les  policiers éprouvaient. Ceci était en même temps un abus de puissance par les dirigeants et protecteurs du peuple. Ceci me fit penser au sadisme du régime fasciste durant la seconde guerre mondiale.

Slovaquie

Déjà en 2007 la presse Slovaque alarmait contre l’augmentation des attentats racistes contre les Roma. Suivant une enquête en 2008 par l’institut pour Affaires Publiques (IVO) il y a en comparaison des années précédentes une augmentation considérable de haine raciale et violation des droits de l’homme est constatée.

La commission Européenne contre le racisme et l’intolérance (ECR) a constatée dans leur quatrième périodique sur la Slovaquie (du 26 mai), que depuis 2006, quand le gouvernement de coalition atteint le pouvoir avec le parti National Slovaque (SNI) un discours politique inquiétant était de plus en plus accrédité et que ceci augmente encore.

Cette dernière remarque est spécialement dirigée contre la minorité Hongroise en Slovaquie, aussi contre les Roma et la communauté Juive.  En plus on remarque dans le rapport qu’on ne prend pas de mesures ou de sanctions.

Dans la même période un rapport publié par le ERRC fait menton pour la période 2008 à 2010 de 75 attaques contre Roma en Tchéquie, Hongrie et Slovaquie. Les chiffres et constatations doivent  être pris au sérieux. L’usage de cocktails Molotov, lacrymogène , grenades et armes à feu se multiplie.

L’ERRC signale aussi les autorités des pays Européens de l’Est que leur manière de diriger est manquante contre la violence raciste. Le développement et la croissance des partis d’extrême droite en Europ de l’Est  ‘s allie d’une énorme augmentation de violence contre les Roma. Les partis d’extrême droite gagnent de plus en plus la sympathie des citoyens aux élections.

Hongrie

Ainsi Jobbik, un parti d’extrême droite, remporta 17% des voix avec une campagne raciste contre les Roma. A travers les rues Hongroise des milices civiles patrouillent en uniforme.  Elles font parties de la « Garde Civile  pour un avenir meilleur »,  qui est une organisation paramilitaire associée avec Jobbik. Cette garde Hongroise est dénommée par la presse comme fasciste et antisémite

En 2008 et 2009 une série d’attentats racistes eurent lieu en Hongrie sur citoyens Roma. Des attentats furent accompli sur 16 maisons Roma (lisez familles) aux cocktails molotov et 63 balles furent tirées.  De 55 victimes de ces attentas 5 furent lourdement blessés, 6 Roma furent tués, aussi 2 petits enfants.

Plus tard on annonçait que la police était au courant et n’est pas intervenue. Le film « Just the  wind »[iii]  est basé sur les faits et attentats en Hongrie. Le garde Hongroise fut défendu officiellement en 2009. Quoique ce groupe est toujours autorisé de manifester publiquement. En 2010 ils marchaient avec des milliers à travers les quartiers Roma. Beaucoup de Roma furent évacués pour peur d’intimidation et violence. Ceci est aujourd’hui, ceci est août 2012. Ils organisaient une réunion, après quoi ils marchaient sur les quartiers Roma, en marchant avec beaucoup de déploiement de force, convoquant les Roma à la guerre et  un réclamant dans les rues : « Vous mourrez ici ».

Récemment une garde Roma fût formée en Hongrie pour la défense contre les néonazis, parce que les Roma ne peuvent compter sur la  protection des autorités. La tension en Hongrie est très haute, mais non seulement là.

Tchéquie

Aujourd’hui on répand même la haine  raciale par les émissions publiques. Une parti extrémiste Nationaliste en Tchéquie diffusait un article de T.V. dans lequel on évoquait « une solution finale du problème romanichel » . Aussi en Slovaquie les partis de  droite faisaient usage de slogans racistes et obtenaient avec ce programma politique 12% des voix.

Serbie

En 2011 en Serbie un garçon Roma fût attaqué par trois hommes en allant à l’ école. Il y a aussi quelques témoignages de violence policière contre Roma. En Serbie des Roma sont expulsés de leurs maisons. Après une visite récente du commissaire de droits de l’enfant de Belgique, semble que les Roma en Serbie vivent en pauvreté extrême, isolés du reste de la société. Souvent ils sont la cible d’attentats racistes.

Macédoine

En 2011 un garçon Roma de 17 ans est attaqué et poignardé par un garçon non-Roma. Raison : fausse identité.

Bulgarie

En Bulgarie la mort d’un jeune homme, renversé par un véhicule est suivie de démonstrations violentes anti-Roma.  Où est le rapport ?

Russie

Aussi en Russie des cas de violence policière furent rapportés.  En janvier 2012 une attaque organisée eu lieu contre une des colonies Roma. Elle fût commise par la police de Uzgorod, l’Ukraine. Roma, femmes et enfants furent frappés, injuriés, même on utilisa le gaz lacrymogène

Italie

Mais aussi en Europe de l’Ouest les Roma sont de plus en plus le centre de racisme.  C’est inquiétant, près de chez nous, et sous l’œil des héritiers de la «  Lumière ». Depuis longtemps des partis de droite mènent un raisonnement ouvert contre les Roma. L’enjeu des media pour la diffusion de la haine contre Roma en Italie est depuis longtemps une réalité. En 2007 un camp de Roma fût attaqué à Rome aux bombes incendiaires. Le bourgmestre fit alors évacuer et détruire le camp. En 2008 le ministre Italien d’affaires intérieurs Roberto Maroni décida d’évacuer les camps Roma et de déporter les Roma. Après cela un camp à Naples fut attaqué aux cocktails molotov et les habitants furent chassés avec des pierres,  comme on fait parfois avec des chiens errants.

Dans cette période des milliers  de Roma furent expulsés de leurs camps et leurs maisons furent détruites.  Ceci continue jusque maintenant.  En 2011 l’ERRC a registré  en Italie  attaques violentes contre Roma, alors que leurs maisons furent incendiés et des attaques armées avaient lieu. Après un faux témoignage de violation par un Roma en Italie du Nord, une série d’attaques violentes suivirent sur  un village Roma. Après une enquête par l’ERRC en 2011 se révélait que 26% des femmes Roma en Italie étaient victimes d’attentats par la police, avec violence physique, traitement humiliant, violence verbale et intimidation sexuelle.

France

Suivant la mention de l’ERRC différentes attaques contre Roma sont communiquées et des plaintes déposées, mais peu ont étés enquêtés et poursuivies. Incendie de maisons Roma, donc sept ont été communiquées,  a en comme résultat un Roma mort sans suite. En France sous la présidence de Nicolas Sarkozy on annonçait de liquider des camps Roma et de déporter les Roma. L’UE  a exhorté  critiquement la France pour sa façon d’agir.  Cette année le nouveau président de France, François Hollande a continué la pratique du président Sarkozy.  Roma en France sont aussi chassé jusqu’à présent. Récemment la France a atteint un accord avec les autorités Roumanie pour renvoyer les Roma. La Roumanie a promis que le pays soutiendra l’intégration des Roma.

Cette intention ne semble pas rentrer en conflit avec la Roumanie, qui isola les Roma et établit des murs, qui les rend prisonniers dans une situation non vivable. Dans un témoignage de Rome et une communication à la BBC cette situation est affirmée : « We are like prisoners here » dixit Roma en Roumanie, mais les autorités disent qu’ils construisent ces murs pour leur propre sécurité. Ainsi ils ne se posent peu de questions. On fait comme si les Roma étaient une espèce d’animaux, qui est menacées. En 2010 le Ministre Roumain d’affaires étrangères a suggéré en public que les Roma étaient prédestines génétiquement pour la criminalité.

Les membres du Parlement en Roumanie ont essayé par une tentation législative de changer le nom « Roma » officiellement en tzigane pour séparer la balle du longrain et d’éviter le désarroi avec le nom « Roumains ».

Grèce

En Grèce le racisme a augmenté. Dernièrement on a communiqué que des certaines d’attaques racistes contre immigrants et minorités ethniques on eu lieu sur une demi année. En quelques semaines (août 2012) 20 immigrés ont été poignardés. En Grèce la parti politique « l’Aube dorée » se manifeste par des paroles racistes et de actes de violence. Avant les élections le parlementaire Panagiotaros déclare : « Lorsque  ‘L’aube dorée’  devient membre du parlement, nous attaquerons les hôpitaux et les crèches. But: jeter les immigrés et illégaux à la rue, pour faire place aux Grecs. Tenez bien et prenez part du sort des Roma en Europe….

Allemagne

C’est dommage, mais l’Allemagne ne fait pas mieux. Une série de meurtres et d’attentats sur immigrés, appelés dans la presse comme les « meurtres kebab » ont bouleverse l’Allemagne. Après une annonce de la police fédérale de l’Allemagne, les pays fut averti de grands attentats néo-fascistes, mais non seulement contre les immigrés, mais aussi contre la police, les prominents  et-politiciens.

Grande-Bretagne

En août 2012 quelques razzias ont eu lieu contre Roma de Slovaquie et Tchèquie. Els furent déclenchées par le  service de l’état pour « le bonheur » des enfants, la même chose que  ‘l’aide de la jeunesse’ en Belgique, alors on décida de placer les enfants Roma. Suivant des sources en Slovaquie et témoignage de Roma en Grande-Bretagne les parents Roma et enfants ne furent pas écoutés par les services de protection de jeunesse. Même après placement de leurs enfants, les parents et enfants ne furent pas informés de la raison de placement, d’arracher des enfants de leurs famille. Le ministère Britannique ne donnait aucune déclaration à la demande des autorités Slovaques et les familles Roma atteintes furent mis sous pression par les autorités pour ne pas parler à la presse.

Pourtant des familles Roma ont eu le courage de parler à la presse et firent leurs témoignages, quoique les familles Roma craignaient de perdre leurs enfants. Cette peur est valable, parce qu’en Angleterre la procédure normale pour adoption forcée démarre déjà après un an après placement dans une famille adoptive lorsqu’on décide qu’un retour à la famille d’origine dans l’intérêt de l’enfant n’est pas possible. Un avocat Britannique a témoigné dans la presse que la procédure d’adoption forcée en Grande-Bretagne  est un « business ». Il accuse le gouvernement Britannique de commerce d’enfants. Ce qu’on remarque dans cette affaire est que cette opération et ses motives sont cachés pour la publicité, preuve l’information manquante dans la presse Belge. Jusqu’aujourd’hui les familles Roma et enfants en Grande Bretagne vivent en désarroi.

Belgique

En 2006 il y a eu de la violence en Belgique. Exemple : l’affaire Hans Van Themsche et après cela l’attaque raciste de 4 coups de couteau contre un Roma Slovaque à Tirlemont, pour en mentionner qu’un. Le dernier incident s’agit de mon frère. En ce temps là nous étions enfuis de Slovaquie à cause du racisme et de la menace qu’on eu par des partis d’extrême droite et néo nazi. Dans ce pays nous avion crû être libre et trouver la sécurité, mais nous étions à nouveau frappés.

La situation 2012

Suivant le rapport (2012) du réseau contre le racisme (ENAR) les noirs, moslims  et tsiganes  sont le plus vulnérable pour racisme et discrimination. Le réseau Européen contre le racisme dit qu’il n’existe aucun rapport officiel avec chiffres ou analyse spécifique envers ce problème en Belgique. Racisme est une « réalité structurelle » aussi en Belgique, dit ENAR. La vie des Roma en Belgique, qui vivent dans des circonstances précaires. Devient chaque jour plus triste. Vivre dans des maisons abandonnées et vivre à la rue avec des enfants est un donné comme aussi pour les citoyens, qui dans la même ville, disposent d’une habitation. Roma mendiants sont devenus une partie de l’image de la rue. On n’a pas fait de solution, ni un commencement de. Nous voulons faire une petite conclusion intermédiaire, mais bien compréhensible.  Roma sont expulsés systématiquement de leurs camps et maisons dans toute l’Europe. Des partis politiques  extrémistes et la diffusion de haine en même temps, que le maniement d’une rétorique anti-Roma et actions, est maintenant une réalité en Europe. Ceci arrive chez nous, dans notre lit, dans notre nid.

En Slovaquie on était occupé déjà 5 ans d’une pratique de chasser les Roma, Cette année, en 2012, on a été encore plus loin en détruisant systématiquement les maisons des Roma. Même des terres dans la ville de Krasna Nod Horkou,  où habitent beaucoup de Roma, furent vendues à Marian Kotleba, le chef d’un groupe de droite extrémiste, qui est aussi actif politiquement. Bien-être est l’excuse pour ces actes. Quelle  hypocrisie.  D’abord les Roma sont discriminés et marginalisés pendant qu’on les ôte toutes les chances de vivre une vie de dignité humaine. Ensuite, on leur prend même des possibilités limitées de survie, ceci est alors la base pour une action équitable.   Dans ce mouvement toute responsabilité pour les conditions d’existence inhumaine leurs est attribuée.  Plus encore, la pauvreté extrême avec toutes les formes inhumaines, qui connait la pauvreté extrême et la marginalité, sont tout simplement attribués à l’ethnicité, à être Roma. On ne parle pas de pauvreté  et exclusion sociale, ni de discrimination, mais de conduite et manières de vivre irresponsables des Roma suite à leur ethnicité   (leur gen malchanceux). Ils ont une aberration génétique, qui est inchangeable et donc insoluble.

Om prêche alors de plus en plus pour une solution radicale. Le danger d’une répétition  de l’histoire n’est pas une idée angoissée, mais devient de plus en plus réelle.

Entendons-nous Roma prendre la parole ?

Les Roma connaissent une longue histoire de répression et d’exclusion et ont été à travers toute l’histoire boues  émissaires. Généralement une boue émissaire est un bon camouflage pour ce qui tourne mal dans la société. Cela arrive en plus qu’on leur reproche une identification mal placée avec la rôle de victime. Il est certain que Roma ont souvent été victimes, mais ils ont réagi en sachant qu’ils devaient se porter garant eux-mêmes pour leur survie et que pour cci ils devaient prendre leur responsabilité. Ils est frappant qu’ils ne réclament pas leur position de victime, mais qu’ils sauvent ce qui est à sauver, pour leurs enfants et famille. Ainsi la négation de leur positon sociale ou leur dignité humaine est sérieusement endommagée et même que leur vie est menacée, fait que le reproche à leur adresse de rôle de victime leur rôle une réaction humaine.

Encore un pas de plus dans ce qu’on appelle la perte de tout sentiment humain. Malgré que depuis la chute du mur en 1989 les Roma sont devenus victimes  d’extrême droite, ils se sont plutôt soumis aux focus qui les étouffent et cela sans beaucoup de bruit. Il est ainsi qu’on n’entend pas leur voix, même pas en qualité de victime.  Il est typiquement dans l’histoire de la suppression de Roma qu’ils osent à peine défendre leur dignités humaines et droits, parce qu’ils ont peur pour encore plus de répression.

Coupler la pauvreté extrême, l’exclusion sociale et discrimination à l’ethnicité, pour laquelle il n’existe pas de solution, est plus qu’une méprise. C’est une tromperie avec danger pour une désunion entre les Roma eux-mêmes. La désunion entre Roma et non Roma est grandi par une politique de désunion et domination, où les Roma sont poussés dans l’isolement.

Mais cette politique et l’augmentation de peur a aussi ses effets chez les Roma même. Le désir d’y appartenir, pour être respecté et d’être accepté par l’autre est humain et compte aussi pour les Roma. Ils est important que les Roma ont conscience de leur désir humain et de défendent. Ce sentir  inférieur parce qu’on vous estime inférieur est une suite pour chacun qui est objet de discrimination et racisme. Ce dernier a des suites pour la façon dont on désire oui ou non être reconnu et se diriger pour cela vers l’autre. Jusque maintenant on ne répond pas inconditionnellement à ce désir fondamentalement humain et ce droit fondamentalement humain, mais on invite les Roma à prouver qu’ils valent ce droit. Les Roma sont alors invités à participer à une lutte où ils doivent prouver qu’ils sont assez intégrés, la condition pour savourer de la reconnaissance par l’autre et pour l’application de leur droits de l’homme. Cette invitation est trappe où beaucoup de Roma se font attraper. Les Roma se soumettent à ces conditions. C’est d’ailleurs une bonne méthode pour diviser les Roma dans leur propre communauté entre des Roma bien intégrés et des Roma qui n’ont pas su résister à la distinction qui décide leur ethnicité et en fait des parasites.

L’ethnicité et identité des Roma est dans le discours actuel assimilé avec marginalité et parasitisme. La suite est que tous les Roma aussi bien ceux qui vivent en pauvreté, aussi bien que ceux qui y sont échappés, ‘le Roma bien intégré’, tous sont reconnus comme parasites. Quoique la situation des Roma est très différente, l’approximation politique des Roma est non différent.  Elle est, ceci est clair, une discrimination globale d’une groupe ethnique. Le problème Roma est le problème d’une group ethnique. La suite de cette définition du problème et la façon uniforme d’entreprise est que les Roma essaient de se distinguer, ce qui a pour suite la naissance de discorde et d’intolérance entre les Roma eux-mêmes. Leur forces ne sont pas réunies dans leur lutte sociale, mais sont de plus en plus désarmées.

Le Roma bien intégré qui croit vivre en liberté et être différents des Roma qui vivent en marginalité, se fait des illusions. Ils est important qui les Roma se rendent conscients de leur situation, où non la pauvreté est mise à l’ordre, mais l’ethnicité. La revendication d’intégration est un sophisme , un pagne pour une politique de ségrégation et exclusion de tout un groupe.

Dans la définition du problème en Europe chaque Roma est égal et la réponse du Roma ne doit pas être cherchée dans une dénonciation de la propre adoption, intégration et distinction avec Roma qui ne l’est pas.  Il est nécessaire pour les Roma qu’ils peuvent remarquer ces trappes, qui pourraient les séparer. Que tous puissent ainsi se mettre sur la brèche et recueillir une voix à l’avantage des droits de l’homme fondamentaux et de la dignité humaine.

Je pense que ce dernier n’est pas seulement un droit, mais devient un devoir dans une société qui va de plus en plus vers discrimination, inégalité, …une société dont aussi les Roma font partie.

Indignation sélective : ce n’est pas encore si grave non ?

Ils est frappant que dans une conversation avec non-Roma (ceci est déjà moins le cas dans une conversation avec Roma) à propos de la situation de Roma en Europe on réagit souvent ignorant et même irrité : « Ce n’est quand même pas si grave, non ? » Non, quand on trouve que le chiffre de morts des Roma à cause de quelque soit la raison, est à minimaliser. « Ilse ne sont quand-même pas envoyés aux chambres à gaz, comme durant l’Holocauste ? »

Non, pas encore. Mais faut-il attendre jusqu’à ce moment ? Le montant du chiffre de morts des citoyens Roma dan l’U.E. parlent pour eux. Cela fait penser à une nouvelle version de « Endlösung »[iv] pour la simple raison qu’en Europe les Roma ne sommes pas considérés comme humains.  Leurs droit sont vidés fondamentalement. Ce sont des ‘sous-humains’» et dans le meilleur cas on leur demande de prouver qu’ils sont humains (lisez : avoir la possibilité à l’intégration).

Ce qui fait que par les meurtres sur Roma on n’est pas alarmé, mais les trouve plutôt acceptable ?
Comment pouvons- nous comprendre le manque d’indignation ? L’autre jour un meurtre brutal a été commis contre une famille Britannique (ou seulement une fille âgée de 4 ans a survécue). Tout le monde en France, mais aussi en Belgique était indigné. Ceci est une réaction humaine normale auquel la brutalité de tel acte choque. Sommes-nous seulement indigné sélectivement ?

L’indifférence envers la gravité quand il ‘s agit de la vie des Roma, démontra pas seulement la manque d’empathie, mais aussi un défaut intellectuel. Jusqu’aujourd’hui les activistes Roma et les organisation des droits de l’homme ont travaillés d’une manière polie et diplomatique, mais puisqu’on n’y prête pas d’attention, on conclut sur ce chemin civil d’indignation. Ce qui cache cette décision est impuissance et peur, aussi résistance violente possible.

Il est certain qu’à cause de l’abandon d’une gestion négative, la perte de sentiment humain continue, mais pas seulement des Roma, mais aussi des spectateurs.

Janetta Danyiova est activiste Roma à Gand.

Traduction du texte Néerlandais par Walter Quintens


[i] Le ERRC est un centre international de droit d’interêt public. Le centre combat le racisme anti-Roma et l’ abus des droits de l’homme par procedure judiciaire stratégique, recherche et développement de stratégie/politique, la défense et l’ éducation des droits de l’homme (voir: .www.errc.org)

[ii] La Cour Européenne des droits humains ‘HUDOC’: Arrêt ECHR 2002 dans le cas Conka/Etât Belge. La Belgique a été condamnée pour l’organisation des expulsions collectives à la fin de 1999 des tziganes Roma. La Cour Européenne affirme que la pratique Belge implique une infraction de l’article 4 du quatrième protocol de la Convention Européenne des droits de l’homme. De plus la Belgique a été condamnée à cause de l’ infraction du droit de la liberté personnelle comme formulé dans les articles 5, 1et 4 du Convention Européenne des droits de l’homme parce que les tziganes, en cas de la famille Conka, ont été attiré vers le bureau de police par une ruse trompeuse. Troisièmement la Belgique a infligé l’ article 13 du Convention Européenne des droits de l’homme parce que c’était factuellement impossible pour la famille Conka d’ aller en appel contre son expulsion. Dernièrement, l’ arrêt prescript aussi que l’article 13 a été violé, parce qu’ on a prit le pas de l’expulsion pendant qu’une procédure était en train de se déveloper au Conseil d’ Etat. Vous trouvez l’ arrêt sur http://www.echr.coe.int/hudoc

[iii] Just the wind (Hungarian: Csak a szél, 2012) est un drame Hongarien mit en scène par Benedek Fliegauf. Le film était dans la compétition du 62ième Festival de film international de Berlin, où il a gagné le grand prix du Jury. Le film a été selectionné comme mise en oeuvre Hongrois pour l’ oscar du meilleur film de langue étrangère au 85ième Prix d’ Académie.

[iv] Endlӧsung: Untermenschen (Allemand pour ‘sous-humain’). A côté des Juifs, c’étaient entr’autre des tziganes, des handicapés, des communistes et des homosexuels.

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